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  • Un cheesecake comme au Starbucks!

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    Coucou les p'tits loups! Après l'article bien déprimant de la dernière fois, voici un une nouvelle note cuisine!

    Suite à la découverte en 2007 des Starbucks en France et ne pouvant pas y aller aussi souvent que je ne le voulais, j'ai décidé de chercher une recette de cheesecake sur le net pour me faire mon cheesecake starbuckien (quoi, j'aime les nouveaux mots! ^^) à la maison.

    Vous aussi vous voulez en faire un? C'est par ici que ça se passe...

    Pour la pâte
    - 250g de speculoos (ou autre gâteaux secs)
    - 55g de beurre fondu

    Pour la crème
    - 700g de fromage frais
    - 250ml de crème épaisse
    - 400g de chocolat blanc
    - 1 cuillère à soupe de maïzena
    - 100g de sucre
    - 3 oeufs
    - 200ml de coulis de framboise

    Première étape : écraser les speculoos au rouleau à pâtisserie ou à la fourchette pour en faire une fine poudre.

    Deuxième étape : fondre le beurre et le verser sur la poudre de speculoos. Mélanger puis étaler cette pâte dans le fond d'un moule à manqué recouvert de papier sulfurisé. Laisser figer au réfrigérateur pendant au moins trente minutes.

    Troisième étape : faire fonre le chocolat blanc avec la crème épaisse.

    Quatrième étape : battre le fromage frais avec le sucre jusqu'à obtention d'un mélange lisse et crémeux. Ajoutez les oeufs un par un, puis la maïzena. Mélanger avec le chocolat fondu.

    Cinquième étape : verser la moitié du mélange sur la croûte de biscuits et verser "artistiquement" un peu de votre coulis de framboise. Ajouter le rester du mélange puis encore quelques volutes de framboises. Utiliser un cure-dent pour créeer de jolis dessins.

    Sixième étape : cuire 55-60 minutes à 165°, laisser refroidir dans le four puis placer au frigo pour une nuit. Servir avec le reste du coulis de framboise (ce n'est pas obligé, pour ma part, j'ai tout mis dans le cheesecake!).

    Septième étape : déguster!

    Et pour finir ce petit article cuisine, voilà des photos de mon cheesecake!

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    See ya les gens, je reviens vite... Enfin je vais essayer!

  • C'est l'histoire d'une famille

    famille, mère, père, division, nouveau chemin

    Bonjour à vous toutes et vous tous. Je sais que je me suis fait désirer ici, depuis le temps que je devais poster une note digne de ce nom... Mais on va dire que la note que je voulais écrire en premier après celle de mon anniversaire (merci pour vos voeux, vous êtes des amours!) était difficile à écrire car elle touche un sujet sensible... la famille.

    J'ai toujours su que j'avais un père différent des autres, et pas forcément dans le bon sens du terme. Toujours très autoritaire, dominant, agressif, alcoolique à ses heures, violent... On en a vu de toutes les couleurs. Mais depuis que j'étais avec the husband, il avait selon moi changé, peu de paroles plus hautes que les autres, moins de problèmes avec moi. Mais il était de pire en pire avec ma mère. Je ne comprenais pas comment la situation avait pu dégénérer à ce point, elle ne pouvait rien lui dire ou rien faire qui ne plaisait pas à l'autre énergumène sans avoir peur de représailles allant de cris en pleine figure ou bien pire encore.

    Lors du passage de mes parents chez nous à Dresden en octobre dernier, tout s'était bien passé, nous avions décidé d'aller passer Noël et le nouvel an là-bas, en France, avec eux et tout le monde se réjouissait déjà de ces retrouvailles. Nous nous étions aussi mis d'accord pour qu'il nous trouve une voiture en France et on la rembourserait ensuite. Tout se passait à peu près bien jusqu'à ce qu'on arrive en France. L'autre nous avait trouvé une voiture et bien évidemment, Daniel a voulu l'essayer quand on a dû aller au garage avec l'abruti de service pour savoir si l'allume cigare allait fonctionner pour notre gps.

    Daniel conduit depuis presque dix ans maintenant et il a sa façon de conduire, comme tout un chacun. Jusque là, c'est normal. Seulement quand on conduit au Chili et en France, ce n'est pas vraiment la même chose. Encore moins quand le copilote vous donne des directions floues et montre de la main la route à prendre. Ca exite les explications comme "tourne à gauche", "la prochaine à droite"... Putain merde! Et bien sûr, quand on n'est pas sûr de sa conduite, on y va lentement, de peur de causer des problèmes sur la route. Mais non, mon géniteur voulait que the husband appuie comme un malade sur le champignon. Du coup au retour, c'est lui qui a conduit (et on a failli avoir un accident...).

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    A la maison, il a fallu accepter ses cris et ses critiques... Non mais ça va oui de traiter Daniel de petit chauffeur alors qu'il a presque traversé tout le Chili en voiture! Daniel se retenait intérieurement pour ne pas l'insulter ce qui montre une grande force de caractère de sa part. Ca s'annonçait bien ces vacances de fin d'année... Et puis le 24 décembre au déjeuner, il a remis ça sur le tapis et a osé parler des parents de Daniel. Du coup, the husband est parti de table car il avait une boule à l'estomac et ne pouvait pas en supporter plus. Qui le pourrait de toute façon!

    C'est à ce moment que l'abruti a décidé de faire son caca nerveux, comme il sentait de la résistance dans les rangs, il a décidé de bouder! Youpi, j'ai un père de cinq ans d'âge mental. Mais avant il nous a bien fait comprendre qu'il ne changerait pas, il resterait un mauvais père, un mauvais mari et un mauvais beau-père mais il fallait l'accepter comme ça, un point c'est tout.

    Ce n'était pas nouveau non plus ces caprices, mais c'était la première fois qu'il en faisait en présence de Daniel. Alors on a adopté la posture que l'on a d'habitude avec lui dans ces cas là, le laisser bouder et grogner dans son coin, le laisser nous insulter et l'ignorer totalement. Nous avons donc passés la nuit du 24 décembre enfermés dans la cuisine à nous régaler (il n'allait pas nous faire chier non plus oh, faut pas abuser tout de même!) et à ouvrir nos cadeaux à minuit. Je dois dire que je n'avais pas passé un aussi bon Noël dans cette maison depuis un bon moment, il y avait de la paix et du respect entre nous au moins.

    Tout suivait son petit bonhomme de chemin, on en voyait des belles et des pas mûres (surtout ma maman) mais on tenait bon. Nous avions une réunion de famille le 26 dans l'après-midi avec la famille du côté de ma mère et on attendait ça avec impatience car c'est toujours agréable de revoir ses tantes, oncles, cousins et cousines quand on habite à l'étranger.

    Et là, en rentrant de cette après-midi, j'ai trouvé une lettre d'ultimatum sur mon lit. Ou on partait tous les deux avec the husband ou bien il allait tout casser. De plus, il me reprochait plein de choses et il me déclarait qu'il ne voulait pas de Daniel comme gendre et qu'il allait annuler le mariage religieux prévu en août prochain (dire que ma petite cousine nous avait annoncé le jour même son mariage en 2012...). Amen, le chef a parlé, c'est comme ça et puis c'est tout (iron! Sur ce, je me suis effondrée sans un bruit, pour qu'il ne puisse pas savoir qu'il m'avait atteint plus fort que jamais au coeur... Je tremblais, je me tirais les cheveux pour ne pas hurler ou encore aller lui cracher à la figure. Le coup du mariage a vraiment été dur à accepter, je lui en voudrais toujours pour ça.

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    Ma mère n'avait pas encore vu la lettre que j'avais appelé une de mes tantes pour savoir si nous pouvions aller loger chez elle le lendemain soir, le temps de préparer notre retour en voiture jusqu'à Dresden. Et elle, ma maman justement, elle avait prévenu mon père que s'il annulait le mariage, c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase, elle allait le quitter. Il lui répondait toujours que la porte lui était grande ouverte et qu'elle pouvait partir quand elle le voulait... Eh bien c'est ce qu'elle a fait, il n'a rien vu venir et elle l'a bien laissé pour pouvoir vivre enfin une vie en paix et sans craintes pour elle.

    La réaction de l'autre a été une blague pour nous, nous sommes parties toutes les deux pour une vie meilleure sans lui, et sa réponse a été: "je ne pensais pas qu'elles partiraient comme ça, c'était pour rire!". Mais oui bien sûr, et mon cul c'est du poulet aussi? Il faut arrêter de jouer avec les autres comme si c'était des pions, car au final, on peut rester tout seul.

    Depuis il m'envoie des lettres comme si de rien n'était (enfin presque... il me dit qu'il m'aime beaucoup et pense à moi... Sans rire!) et il a même osé m'appeler pour mon anniversaire. Je n'ai pas répondu et puis quoi encore? Maintenant il se retrouve tout seul comme un con, et c'est bien fait pour lui, il n'a personne de son côté et puis de toute façon, qui pourrait l'être après tout ce qu'il nous a fait subir?

    Alors maintenant je peux le déclarer, je n'ai plus de père, et pour que je revienne à lui parler un jour, de l'eau va couler sous les ponts avant que cela n'arrive. Cette coupure, cette déchirure a été un mal pour un bien car maintenant je n'ai plus peur de lui et j'ai enfin cette relation de mère / fille en tant qu'adultes que je voulais depuis des années avec ma maman.

    Et finalement, la famille que l'on veut, c'est celle que l'on se choisit, les personnes que l'on rencontre au coin d'une rue, au coin d'un blog, la belle-famille... qui sont là pour vous écouter, vous aimer et vous chérir à n'en plus finir. Et je trouve que c'est l'un des plus beaux cadeaux que la vie puisse nous donner.

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